Magie, merveilles et fantasmagories • les 6, 7 et 8 novembre 2026 à Arles

Dès lors que pour traduire il faut comprendre, on conçoit que celle ou celui qui traduit s’attache à la clarté. Lorsqu’un texte ambitionne de décrire le « réel », le geste de traduction se fait naturaliste, il élucide et pourchasse l’ambiguïté qui niche dans l’écart entre le verbe et la chair du monde.
Mais si « nous sommes faits de l’étoffe dont sont tissés les rêves », comme l’affirme Prospéro, le magicien de la Tempête de Shakespeare, quelle est la tâche du traducteur ? De l’imaginaire le plus éthéré aux langages performatifs des chamanes, traduire les effets plutôt que les mots devient alors à une délicate entreprise de transport de nuages …
D’un ciel à l’autre, ces 43es Assises accueilleront magie, merveilles et fantasmagories.
>>> En savoir plus : 43es Assises de la traduction littéraire : « Magie, merveilles et fantasmagories » – ATLAS – Association pour la promotion de la traduction littéraire
