Présentation

Depuis 1838, la Société des Gens de Lettres s’est constitué un riche patrimoine, qui se compose essentiellement :

  • de l’hôtel de Massa, appartenant à l’État et cédé à la Société des Gens de Lettres pour un bail emphytéotique jusqu’en 2026. Il est classé Monument historique depuis 1926.
  • d’un mobilier (meubles, vases, tableaux...) issu de dons et legs, en particulier un riche mobilier Art déco classé Monument historique en 1986, issu d’un don de Théophile Bader, fondateur des Galeries Lafayette
  • d’une collection de bustes d’écrivains issue de commandes et de dons d’artistes (Chapu, Rodin, Marquet de Vasselot...) dans les années 1880
  • d’une collection de manuscrits, d’autographes, de photographies anciennes issue de son histoire et de dons particuliers.

Ces documents sont accessibles aux chercheurs sur demande à l’adresse   Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. .

 

Salles de prestiges

Nous vous invitons à découvrir brièvement le rez-de-chaussée de l'hôtel de Massa, où ont été rassemblées les pièces les plus prestigieuses du mobilier Art déco de la Société. Ce mobilier, classé Monument Historique en 1984, est placé sous alarme ; l'immeuble est gardé jour et nuit.

HallLe hall

L'entrée s'est toujours faite par cette façade, qui donnait à l'origine sur une petite cour entourée de communs, ouverte sur la rue de la Boétie. Mais le grand escalier n'est pas d'origine. Vous êtes accueillis à son sommet par un tirage original du Balzac de Rodin.

 







© Photo SGDL

 

 

Salon VICTOR HUGO PhotoBOUCHONLe Salon Victor Hugo

À l’origine, cette pièce était le grand salon et l’entrée sur le jardin anglais. Aujourd'hui, elle sert de salle de conférence et de projection.La pièce principale de cette salle est la tapisserie d'après un carton de Rohner, tissée à Aubusson pour le Mobilier National et déposée en 1958 à la Société des Gens de Lettres.

 © Photo François Bouchon

 

 

 

ThieuloyLe Salon George Sand

Du temps de l'hôtel de Massa, ce salon était le fumoir, puis la bibliothèque. Il est devenu le bureau du Président (de 1929 à 1999) et aujourd'hui sert de salle de réception et de cocktail. Le mobilier a été déménagé au premier étage. Reste le lustre en verre à douze bras de lumière à abat- jour tulipe en verre, création de Maurice Dufrêne, éditée pour la Maîtrise des Galeries Lafayette, réalisation de Gabriel Englinger, 1928.
Lors des visites, nous y réunissons, entre autres, notre collection de bustes d'écrivains des XIXe et XXe siècles.

© Photo SGDL

 

 

 

ComiteLe Salon Balzac

Du temps de l’Hôtel de Massa, c'était la chambre à coucher, une partie, au fond, étant réservée à un boudoir et à une "anglaise" (water closet). Elle a été transformée en salle du Comité (conseil d'administration) dès 1929. Ici se réunissent non seulement le Comité, mais aussi les diverses commissions et collèges qui composent la Société.

 © Photo SGDL

 

 

 

 

SalonLe Salon Colette

Du temps de l'hôtel de Massa, c'était la garde-robe et le cabinet de toilette, puis l'office, qui communiquait par un monte-charge avec la cuisine installée au sous-sol. En 1928 elle servait de "petit salon" sous le nom de "salle des marbres". Elle fut transformée en 1961 en musée Alexandre Dumas, grâce à la donation de Maurice d'Hartoy et de Serge Lippmann-Dumas. Cette donation est aujourd'hui en dépôt au château de Monte-Cristo depuis 1974. La salle a été transformée en bureaux, et sert aujourd'hui de salle à manger.
Elle contient quelques-unes de nos plus belles pièces du mobilier Art déco.
© Photo SGDL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

AccueilLa salle Alexandre Dumas


Derrière l'accueil fonctionne le service de dépôt des manuscrits. Pour garantir les écrivains contre les risques de plagiat, la SGDL enregistre les manuscrits sous plis fermés qui seront ouverts devant huissier en cas de contestation.

Dans l'accueil ont été disposés les portraits de nos deux grands fondateurs, Victor Hugo, par Nadar, et Balzac par Louis-Auguste Bisson. Le daguerréotype de 1842 est le seul connu de Balzac ; il fut en possession de Nadar, à qui il est souvent attribué ; c’est d’après ce daguerréotype que Rodin a réalisé la statue de Balzac exposée dans l’entrée.

© Photo SGDL

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plan Massa 2016 Petit

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